la fin d'une ère, le début d'une époque
ça y est, les partiels sont terminés. Ce fut particumièrement épuisant cette année. Et court d'une manière tellement intense que j'ai eu l'impression que ça a duré quatre siècles et 32 ans.


Mise à mort : mercredi. Trois exams ! Oui, trois ! Ils ont osé nous faire ça. Et le premier à 8h du mat', messieurs-dames approchez, approchez, vous n'êtes pas encore réveillés, vous avez peu dormi, l'impression de ne pas avoir réviser, alors venez, venez mettre votre tête dans la gueule du crocodile ! Non seulement, trois partiels, mais dans des conditions inacceptables :
- 1 : De gros blaireaux à la place de surveillants : des crétins de première qui vous prennent pour des cons, et qui vous rabachent d'éteindre vos portables quand c'est le leur qui sonne !
- 2 : des profs débiles qui vous font la morale sur la triche au point qu'ils en deviennent sénile et nie que les années passés personne n'a triché...
3- le clou du clou : PAS DE CHAUFFAGE : non mais vous voulez pas que je les traite tous de cons dans cette fac? J'ai payé 402,10 euros pour ça? Ce sont les partiels et nous sommes frigorifiés, (je sors d'une angine carabinée), nous ne pouvons pas écrire avec nos vestes et nos doigts sont gelés, non mais faut arrêter les conneries, bande de fégnasses qui puent.

Longue marche vers l'échafaud : jeudi. Et oui, on a remis ça. Trois partiels, trois ! Et encore dès 8h du mat', sachant que nous avons fini la veille à 18h. Et re pas de chauffage évidemment. Juste une heure de détente entre chaque exam', pour aller faire la queue à la cantine pourrie ou rien n'est frais et où les fours ne chauffent pas.
Exécution : samedi (ce matin). ça y est, c'était le dernier. Encore de 8 h à 10h. Et toujours pas de chauffage, et je ne sais pas si c'est la saturation, mais j'ai l'impression qu'il faisait encore plus froid. J'avais l'impression d'être en culotte dans mes toilettes ! Evidemment, il faisait meilleur dehors, au soleil. La prochaine fois, on fera les partiels sur le parvis, avec les mouettes.

Bilan : 4 jours de partiels. Mais 4 jours intensifs. c'est vrai que ça été vite, mais c'était horrible. Et je n'ai toujourds pas atteint l'esprit de sérénité auquel je me destiner après cette folle fin de semaine. Mais le repos de deux semaines que je vais me taper est bien mérité. Euh, repos, c'est surtout loin de cette fac de MERDE. Bien-sûr, je vais en profiter pour me remettre à fond dans mon mémoire, car le temps presse, il reste 4 mois.

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