23 septembre 2005

j'ai un micro, mais c'est sûr que je me taperais pas un karaoké !

Lili m'a convaincue. J'ai acheté un micro. Mais j'ai eu un peu de mal à le faire fonctionner au début, j'avoue. D'ailleurs, pardon à la princesse Uld que j'ai un peu délaissé hier soir, ainsi que Laurent. promis ça ne se reproduira plus.
C'est vrai que c'est pratique un micro. C'est comme le téléphone, mais en mieux car c'est gratuit (oui je sais Lili, j'intalle Skype ce soir). Et puis en plus, tu tapes pas comme un malade sur ton clavier.
Donc, ma première conversation a été pour Jérôme. Et il a été très cool et très patient, car comme je l'ia déjà écrit, c'était pas gagné pour que ce foutu micro marche correctement. Mais il m'en a pas voulu car il m'a invité à creer un compte gmail, ce qui fait que j'ai une super boîte de 40 kg de stockage ! (non je rigole, 2 Go seulement ! !)
Cependant, le micro me pose quelques inconvénients. Déjà, j'aime pas ma voix. Oui je sais, c'est pas moi qui l'entend puisque j'écoute celle des autres, mais bon ... j'aime pas beaucoup parler.
Ensuite, je ne peux plus écouter la radio ni de la musique, sinon j'entends que dalle a ce qu'on me raconte, et ça risque de me manquer.
Par ailleurs, ce que j'aimais dans l'écriture de MSN, c'était les smileys. Et quant tu parles, ça sert à rien les smileys. Ou alors tu peux t'amuser connement à en taper pendant que tu parles.
Enfin, je serais obligée de couper le micro à 21h, car je me suis faite jetée par mes parents. Je m'explique : les murs ne sont pas très épais, et en plus l'ordi est contre le mur derrière lequel se trouve la chambre de mes parents. Alors je me suis faite grondée "ça raisonne et en plus il est tard ..."
Donc, vous m'excuserez tous si, passé une certaine heure, nous revenons au mode traditionnel de MSN (chouette ! le retour des smileys ! !)
Petit message perso pour Leo (et t'a intérêt à le lire). Ce serait une bonne idée pour toi d'acheter un micro. Ce serait même une révolution technologique ! Tu pourrais communiquer beaucoup plus vite et participer à une conversation à 3 avec Laurent et moi ! Ouui, il faut que le nouveau Leo écrase le mou du doigt !

36, ce chiffre si magique ...

Quelle agréable surprise ! Après voir nonchalament fait les boutiques pendant une petite demie-heure hier, avant de voir chéri, je suis entrée chez Pimkie. Magasin réputé pour habiller les poufs pré-adolescentes, qui taillent dés le 32 et qui taillent très petit tout court. Arpentant les rayons, je trouve soudain un pantalon noir, tout simple, qui ressemble déjà à ce que je porte. Et il faut dire que le prix (moins de 13 euros) était plutôt attractif. Mais, me rappelant que chez Pimkie c'était makl coupé, coupé petit, j'était plutôt découragée. (Sans oublier non plus l'inévitable travail en or de ma mamie qui, à l'achat de chacun de mes pantalons, doit me faire un superbe ourlet ! eh oui, c'est ça d'être naine ! )
Bref, je chope un 38 (ma taille normale) et je vais en cabine. Et ben je suis restée scotchée au miroir. Trop grand à la taille, espace vide sous les fesses ....Je n'en coryais pas mes yeux. C'était presque jouissif. Je suis ressortie de la cabine après m'être assez admirée dans ce pyjama, et je me suis fiérement saisi du même pantalon ... en taille 36.
ah oui, pour ça j'étais fière toute la journée. Finalement, mon régime a bien marché. Mais c'est marrant, car moi je ne me vois pas comme les autres me voient. Et c'est pour ça que j'ai aps l'impression d'avoir maigri, mis à part que mamaie doit me resserer tous mes autres pantalons à la taille ! !
Tout l'après-midi j'en ai aprlé. En partant de chez chéri : "ah, j'y vais, mais sans oublier mon pantalon taille 36". En descendant du bus : "bon, je crois que je n'ai oublié, surtout aps mon pantalon taille 36.
Le but est maintenant de ne aps grossir, afin de ne pas ranger mon superbe pantalon taille 36 dans le placard jusqu'à l'été prochain !

21 septembre 2005

Tous des cons dans cette fac (ou ras-le-bol général)

ca y est. Les cons ont refaits surface. C'est que ça se noie jamais cette race-là. C'est dingue. La rentrée était prévue pour ce matin, 8h30. Bien-sûr, elle a commencé 20 minutes plus tard. Dans l'amphi le plus pourri, celui dont tous les sièges cassés n'ont même pas été remplacés. C'est sûr que l'augmentation du prix de l'inscription à la fac est vraiment justifiée ... niquer de 400 euros chaque étudiant, c'est facile. Oui je sais que je ramène pas mal de choses à l'argent, mais ce n'est pas juste. Moi je n'ai pas le droit à la bourse parce que je vis chez mes parents et que je suis fille unique. Oui, mais pourquoi? Je vis chez mes parents car je suis étudiante et que leurs emplois du temps de merde ne permettent pas de bosser à côté. Et pourquoi je suis fille unique? Parce que ma mère est handicapée depuis ma naissance et n'a pas pu avoir d'autre enfant. Et ce que je supporte le moins, c'est que des petits branleurs qui ont droit à la bourse viennet mettre le bordel en cours avec leurs applaudissements à la con pour un rien, car ils n'ont rien à foutre de leur peau, sont trop feignants pour bosser et viennent à la fac car pour eux c'est gratuit.
Alors évidemment ce matin, levée à l'aurore pour entendre leur discours traditionnel merdique, fait par des profs tous plus faux-culs les uns que les autres avec leur gueule enfarinée....Puis, distribution tant attendue de la plaquette de cours (heureusement gratuite) et de la fiche d'inscription aux ateliers. Mais ... pas d'emplois du temps ! ! Ils ont pas eu le temps les pauvres branleurs ! C'est sur, ils peuvent pas tout faire en même temps. Montrer leurs photos de vacances à Trouland-les-Bains et réserver les salles pour imprimer les emplois du temps.
Bilan : retourner demain à la fac pour rendre la fiche d'inscription, puis de nouveau vendredi pour l'emploi du temps. On est à leur disposition béante. C'est normal, puisqu'on est des étudiants, donc de la merde encore fumante. Parce que si j'attends vendredi pour la rendre ma feuille, je vais être la dernière à choisir mes ateliers, et les places seront toutes prises. Par ailleurs, ils ont également proposer de mettre en ligne (puisque l'on a un site d'information sur les cours) l'emploi du temps, mais ils ne sont pas surs de le faire. Sachant que cet emploi du temps est fait sur ordinateur, donc il est mille fois plus simple et plus rapide de l'importer sur le site internet que de l'imprimer en 500 exemplaires ! Mais ils sont tellement intelligents que ça vaut le détour !
En plus, beaucoup vont me dire que je suis suicidaire. Oui, car j'ai choisi mon directeur de mémoire, car un de ses thèmes à développer m'intéresse. Et je compte même rendre ma note d'intention demain. Et que ce prof est notre super copine qui nous a donné des cours d'écriture et qui nous a fait créer un livre-objet ! Les étudiants d'ACL devinerront de suite.

20 septembre 2005

J - 1 : je crois que je vais chialer (larmes, larmes)



ca y est. C'est demain. Le jour J. Celui de la rentrée. De ma rentrée. Avec près d'un mois d'avance, bande de haricots mous du bulbe. C'est injuste. Je hais la fac. Et pourtant je n'ai pas le choix. Oui, c'est sur je pourrais chercher du boulot, mais il n'est pas question de foutre près de 5 ans d'étude en l'air comme ça, et surtout pas pour être vendeuse (j'ai testé ce beau métier durant 2 ans et j'ai cru que j'allais en tuer 2 ou 3). Et oui je hais la fac. C'est un fait et paradoxal mais c'est vrai. ca fait 5 ans que je me force. Mais j'admets être contente de mon passé d'étudiante. Je ne regrette pas ce que j'ai fait. Même si j'ai bien peur que ça ne me serve pas pour l'avenir.
Donc demain, ça repart. J'ai signé pour une nouvelle année il y a près de 2 semaines. Et pendant près de 4 jours, j'ai regretté. Et comme ils ont toujours pas encaissé le chèque .... Non, quand même pas ! Quoique je pourrais en être capable. C'est aussi surtout le fait qu'ils augmenté (on se demande pourquoi) et que je leur ai lâché 400 euros cette fois-ci et ça m'écoeure énormement (d'ailleurs j'en ai encore la nausée...)

Je vais retrouver la fac demain. Son organisation de merde. Ses amphis tout pétés. Ses profs qui puent l'alcool à 3 km à la ronde dès 8h du mat'. Ces étudiants qui puent, avec leurs cheveux sales pleins de noeuds sous prétexte que c'est la mode, leur caleçon qui dépasse de leur fût sous prétexte que ça en jette, et leur clope (ou joint) à la bouche alors que c'est interdit de fumer à l'intérieur des bâtiments et que ces petits cons veulent pas se geler les miches.

Bref, j'éspère tout de même que tout va bien passer, même si je suis tellement exister comme une puce du stress que je sens que je vais pas en dormir cette nuit. Y'a pas de raison. Déjà l'emploi du temps devrait, et je dis bien devrait, être plus mieux. Mais on verra. Même si je sens que je vais encore pousser des étudiants dans les escaliers. Ben oui, ils sont tous mous comme du chewing-gum mâché et collé sous les tables des amphis ! Encore plus chamallow que des vieux. Ils stagnent et racontent leur week-end au milieu du couloir ! !Ah, et puis je vais aussi retrouver les beaux chiottes de la fac ! Tous plus propres et acceuillants les uns que les autres. Un vrai bonheur ! !
Le pire, c'est que demain, c'est des 8h30 qu'il faut être sur le pont !
Suite très bientôt.

16 septembre 2005

mes amis...de vrais anges

C'est vraiment cool d'avoir des amis. Après un été train-train je suis contente de retrouver tout le monde. De pouvoir parler de tout et de rien. De confronter nos opinions contraires sur le même sujet. De se reposer sur une épaule concilliante quand j'ai du chagrin (merci Pascal) et de me retrouver face à un pitre qui me fait rire pour sécher mes larmes.
Même si je déteste la fac, le seul point positif qui me pousse est de retrouver mes copines. Lili et la princesse Uld. Mes anges gardiens. toujours des réponses à mes questions, à mes angoisses, à mes doutes. Et des moments de déconnade inoubliables. Des souvenirs impérissables.
J'ai découvert un peu plus un pote cet été. Un gars sympa que je connaissais depuis des années, mais avec qui j'avais jamais vraiment parlé. Laurent. Avec qui j'ai pas mal de points communs et dans de nombreux domaines. Avec qui je peux me faire des karaokés de l'au-delà sans honte et avec des tubes qui nous mettent sur la même longueur d'onde.
Et puis Jérôme. Que j'ai rencontré au mariage de ma tante. Un gars vraiment cool avec qui tu peux discuter de tout et de n'importe quoi. J'aime quant le courant passe de suite. C'est bizarre, mais c'est le seul garçon aussi jeune qui soit mature pour son âge. Tous les autres sont vraiment dénués de bon sens. Jérôme pense à l'endroit et droit. Et ça c'est cool.
Bref, le retour à la fac va être magnifique. Des horaires plus cools, mais des cours plus chiants selon la princesse Uld. Oui, cette fille est géniale, elle a une capacité de comprenhension immédiate et un cerveau qui synthétise l'information à la vitesse de la lumière. Plus besoin de lire les panneaux pendant 3 heures et d'essayer de déchiffrer le hiéroglyghe facultéeen.
Et puis Lili qui, dans ses moments-là a toujours le mot pour rire. Toujours le bon commentaire a faire. Le meilleur qualificatif destiné à la plus conne des secretaires.
J'aime mes amis. Et j'avoue que pour une fille unique (pas égoiste) mais assez retranchée sur elle-même car un peu traumatisée dans sa jeunesse, mes amis sont la meilleure chose qui me soit arrivée. Pour tout. Pour m'ouvrir les yeux. M'aider à me découvrir. A franchir certaines barrières, à me dépasser, à y CROIRE.

04 septembre 2005

Banissons ensemble l'hiver, son froid et sa sale pluie

C'est pas possible. Il peut pas faire 33° pendant plus de 3 jours. Non, non. Faut qu'il refasse moche. C'est inadmissible. Après le mois d'août pourri qu'on a eu. Quand je pense que le prix de nos impots s'échelonne selon le temps, eh ben on devrait en payer 10 fois moins. C'est un scandale. Suis outrée. Déçue. Dégoutée. Ecoeurée.
Donc, aujourd'hui, ça devait être journée to the playa. Tout avait pourtant bien commencé. Un bain à 11h du mat', dnas une eau propre et pas agitée. C'était le pied. Puis, minie bronzette. A 12h15, il faisait tellement chaud que nous nous mis à l'ombre. De toute façon, c'était l'heure de l'apéro. On a ensuite déjeuner. Puis, on est allé boire un café au bar un peu plus loin. Cagnard à donf'. Après 2 kawa en plein soleil, on été cuits. Donc, retour à notre coin de plage. Il n'était que 15h. On s'est dit, on va encore se baigner une fois, et surtout prendre le soleil.
3 secondes plus tard, c'est à dire le temps d'arriver à nos serviettes, un nuage voile le soleil. Et à partir de cet instant là, le soleil n'est plus revenu. C'est pas possible. J'ai la poisse. J'étais furax. Donc, impossible de me rebaigner. On est restés 1 heure comme ça, à s'emmerder sur nos serviettes sous un temps tellement couvert, que quand on mettait nos lunettes de soleil, il faisait nuit.
16h15. On se rhabille, on entre dans la voiture. Et le soleil revient. Dégoutée. Ecoeurée. Furax.
Je déteste depuis longtemps (depuis toujours même) l'hiver, le froid, la pluie, les vêtements d'hiver, les couvertures, les bottes. Et je crois que je suis pas prête de faire la paix with the winter. Et ça risque même d'empirer.
Y'en a au moins un qui en fut content un jour ...

03 septembre 2005

Playa bis ? ...

Cool ! Ce soir, mon oncle et ma tante arrivent à Nice pour une semaine ! Lui, c'est le frère de maman. Il vivent depuis presque 30 ans à Paris. Mon oncle est monté faire carrière dans la capitale et y a rencontré ma tante. Une petite nana toute sympa. Demain, nous projetons tous d'aller à la plage, à Beaulieu. J'espère de tout coeur (priez pour moi ! !) qu'il fera super beau. Eh oui, j'ai peur de la fin de l'été. Quoique j'ai bronzée un peu en Italie dimanche dernier, j'aimerais cramer encore une fois, juste histoire d'être bien belle à la rentrée le 21 septembre, et de tomber tous les mecs de la fac ! ! Ha, hahahahaha ! en plus, ils ne m'auront pas encore vue snas mes lunettes !
Bref, il serait vraiment bien que demain ce soit la canicule. Un peu comme avant-hier, c'est à dire, un petit 33° en plein aprem ! Cool ! !

Bilan demain soir.

02 septembre 2005

bilan et moralité

bilan.
Tout s'est pas trop mal passé. ça aurait pu être pire. Et les mariés sont contents, c'est ce qui compte. Même sic ertains trucs auraient pu être mieux, mais est-ce nécessaire?

Moralité.
Il en faut peu pour être heureux.
Vraiment très peu pour être heureux.
Il faut se satisfaire du nécessaire.
Chassez de votre esprit tous vos soucis.
Prenez la vie du bon côté.
Riez, sautez, dansez, chantez, et ...
Aimez

You can leave your hat on....

Et voici venu le temps (non pas des rires et des chants), mais de la jarretière ! Mon job du moment était de ramasser l'argent avec le chapeau de Patrick Hernandez. Seul petit problème : c'était la cacophonie. Je trouve con, ces principes où l'on s'arrange avant pour savoir qui aura la jarretière. Et aussi pour fixer un prix (du genre, il faut qu'on obtienne 300 euros). C'est un pricipe de mariage non obligatoire où l'on devrait plutôt s'amuser. C'était d'autant plus la cacophonie qu'avec la musique en fond sonore, j'ai perdu ma voix. Et comme j'ai aps voulu faire la poissonière, Carole est venue m'aider. Elle a sommé toutes les femmes de vider leur porte-monnaie afin de faire redescendre le pantalon de la marié (tâche menée par Stephane). Et au bout de 20 minutes, tant bien que mal, le chapeau contenait 312 euros. Alors la question est : qui dois avoir la jarretière? Celui qui a le plus mis tout au long du "spectacle" ou le ou la dernière à avoir donné (et même une petite somme)? Si quelqu'un connait bien le focntionnement de la jarretière, merci de m'informer. Toujours est-il que la personne qui a donné (2 euros) était la mère du marié (soi dit en passant, le courant est passé bof entre nous, mais ça ne regarde que moi), et lorsqu'elle m'a remis la pièce, elle m'a dit : "C'est pas comme ça qu'il faut faire". Alors, déjà que j'en avais marre, que sa bouffe était dégueu, et qu'elle était mal sapée, j'étais à 2 doigts de la bouffer. Elle avait qu'à le dire plus tôt, et qui plus est, à son fils, que ça fonctionnait aps comme ça la jarretière.
Enfin, c'est passé, c'est le principal. Plus de 300 euros ont été récoltés pour les mariés, c'est bien aussi. Le seul point positif est que lorsque Dylan venait me donner une pièce, il essayait de me piquer un billet par la même occas'.

Born...born to be alive

Et le moment de la musique est arrivé. Vous vous rappelez que je devais être DJ (Kathy's DJ). Bon, et bien evidemment ça ne s'est aps passé comme prévu. Déjà, sur ordre du marié, j'avais gravé des CD dans un certain ordre pour que les genres soient un peu mélangés, et je lui avais prêté d'autres Cd pour les passer en entier. Seul petit soucis et je ne comprend pas pourquoi : il s'est mis à changer tous les CD lui-même au bout d'une chanson. Je ne sais aps pourquoi. Il me disait que les gens dansaient pas. Bon, c'était effectivement vrai, mais de là à faire n'importe quoi avec la musique ....
Et puis, Patrick Hernandez est venu faire son show. Si, si, le grand, le vrai, l'unique Patrick Hernandez. Armé de sa canne et de son chapeau, le marié nous a servi une chorégraphie un peu spéciale. Fait masion quoi. Car je n'ai pas le souvenir que P. Hernandez dansait beaucoup. Bref, ça ressemblait plutôt à de la course à pied sur place.
Après s'être restaurées, plusieurs personnes se sont mises à danser. Ouf ! Sauf que j'ai commencé à me faire emmerder par le petit frère du marié. J'ai donc dû rapidement le choper dans un coin sombre pour le menacer d'arrêter ce petit jeu tout de site, sans quoi je n'hésiterais pas à le corriger devant tout le monde. Quitte à foutre la merde, de toute façon, vue comment l'ambiance à tourner après, j'aurais pas dû me gêner.
Eh oui. C'est ensuite l'autre frère du marié qui s'y est mis. Il a attendu 2 heures du mat', soit l'heure de tout plier car les invités éraient fatigués et les voisins peut-etre un peu exaspérés du bruit, pour avoir envie de danser. Il s'est mis à mettre le son à fond, au grand dame de son grand frère. Et ça a failli mal finir.

mariage ... suite

bon après un bug immobilisant mon ordi pendant quelques jours et une migraine d'enfer qui date d'hier, suite de l'épisode "mariage". Après l'église, la lecture du psaume après celle de Jérôme (témoin et filleul du marié), ainsi que le fou rire dû à l'accent du curé (originaire du burkina faso) et à sa recette de cuisine, direction la salle (des spectacles). Quelques photos en famille, vu que le jardin était fermé. Puis, arrivé du traiteur et des hors d'oeuvres. Cool, c'est l'heure de l'apéro. Après avoir dégusté (ou été obligé de manger) des pan-bagnat (eh oui pour un mariage !) encore surgelés et non salés, installation des invités dans la salle. Et ça commence. Je le savais. "Moi je veux m'assoir là et puis je veux pas être à côté de lui..." et gna gna gna et gna gna gna. Bref, après quelques demi-heure de charivari, tout le monde s'est assis. Et pis, j'ai pu faire mon discours. Bon, ça été rapide et simple. Et ma tata (Linda) est même venue me féliciter pour me dire que j'étais vraiment faite pour ça, car ici ou à l'église c'était bien dit. Merci tata !
Puis, l'épreuve de la nourriture. Inutile de rappeler que le thème était "buffet niçois froid". Et ben franchement, les beignets, ils auraient été excellents servis chaud. Donc, ça n'a pas été jojo du côté de la bouffe. Je n'ai pas mangé grand chose et je n'ai aps été la seule à trouver ça moyen.
De même, on aurait pu se demander si c'était vraiment un mariage. Bon nombre d'invités étaient fringués d'une manière....Bref, ce n'est pas le sujet.